Crying, Un cri, Abia Dasein
La quarantaine et ses tourments comme ses délices... bien sûr, c'est mon regard sur ce que je découvre de Abia, à travers ses écrits et nos quelques échanges passés, pas sa vérité... il serait prétentieux et vain de vouloir toucher la vérité d'un être... que chacun cherche déjà son chat, ce chat, là, parfois coincé dans la gorge comme un cri étouffé, en attente... en attente de ce moment magique qui ferait naître une voix, une voix éclairée qui sortirait enfin de cette obscurité... Mon voeu le plus cher envers Abia et tout être qui se met au monde, n'ayant cesse de devenir encore et toujours, tracer, au son de sa voix, sa voie, celle qui conduit à la pureté lovée au fond de soi et qui attend, patiemment, son heure... car ainsi va la vie, la vraie vie, celle que l'on se crée, pas à pas, de cri en cri... merci à Abia de me confier ce poème que j'ai lu à ma façon, car à chacun sa vérité... Abia Dasein que je vous invite à découvrir plus avant sur les liens donnés plus bas... mais déjà dans ce très beau poème, comme un envol...
Fran Nuda
Fran Nuda
Credit photos Marj photographie
Un cri
Écarlate
Et primal
Un cri
De briseur d'os
Qui éclate
les alvéoles
Pulmonaires
Et strie
Les cordes vocales
Un cri tragique
Et magistral
Pour découvrir
Du bout
Des bronches
Tranchées
La pureté
D'une symphonie
De cristal

Liens pour en savoir plus sur Abia Dasein :
https://www.facebook.com/abia.dasein.poesie/
Mobilis Pays de Loire

Très beau poème d'Abia Dasein et cette belle photo qui lui va si bien.Merci encore Fran de nous avoir fait découvrir antérieurement cette excellente poétesse.
RépondreSupprimerTrès belle photo et superbe poème. Une naissance, un renaissance, un envol ? C'est ce que je ressens.
RépondreSupprimer
RépondreSupprimerFran Nuda
La première phrase, ta première phrase je la trouve d'une force et d'une puissance folles. Oui il serait prétentieux de vouloir toucher la vérité d'un être. Moi je crois que mon chat est toujours dans ma gorge et que mon cri n'est jamais vraiment sorti de ma gorge. Le poème de ton amie me parle réellement. La photo est dans la même veine... merci Fran.
Je suis d’accord avec Gilles ( pas voulu maîtresse) je pense que ce cri attendu qui sort à notre venue au monde , n’est en vérité que la 1ere noté de tous ceux qui resteront coincés dans notre gorge , la symphonie sera longue et inachevée .
RépondreSupprimerMerci pour cette découverte et cette photo . 😘
Comme je l'ai dit, le texte de Fran, les mots d'Abian, tout me rappelle la puissance du cri de E.Munch...
RépondreSupprimerUn très très grand merci chère Fran pour tes mots, ton regard et ta bienveillance!
RépondreSupprimerJe me sens toute chose...
����������
RépondreSupprimer